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CRITICA MASONICA

CRITICA MASONICA

Etude Critique et Académique du fait maçonnique, reflets de la revue. Envisage la Franc-Maçonnerie comme un univers culturel dont l’étude nécessite d’employer les outils des sciences humaines, de procéder à une nette séparation du réel et du légendaire et de procéder à la prise en compte de ce légendaire comme un fait social et historique.


A Monseigneur della Casa

Publié par Barbara de la Motte Saint Pierre sur 25 Septembre 2014, 16:32pm

Catégories : #articles

 

On peut s'adresser aux hommes tout autant qu'à l'Histoire, les auteurs de Critica Masonica n'en sont pas encore à les tutoyer.... mais cela viendra...

 

La courtoisie étant une valeur maçonnique, cette adresse sous forme d’une lettre à l’un de ses promoteurs, Giovanni Della Casa (1503-1356), ecclésiastique toscan nommé en  1544 archevêque de Bénévent par le Pape Paul III  et, la même année, nonce apostolique dans la République de Venise, fait référence à son œuvre maîtresse le Galateo. Véritable traité laïc de savoir vivre en société, quelque peu oublié,  cet ouvrage fut un gros succès d’édition.

Les voies initiatiques d’apprentissage ne sont pas tellement nombreuses en occident. Elles se comptent sur les doigts d’une seule main : après les pythagoriciens et la règle de Saint Benoît l’on peut énumérer la mimesis Jésuite, et plus tard les Constitutions du Pasteur Anderson mais n’anticipons pas et ne mélangeons pas tout. Aujourd’hui Monseigneur c’est de Galateo, votre traité de civilité, dont il sera question. Et avant d’aborder ce texte, parlons de vous.

Monseigneur Della Casa, vous êtes un vieil évêque tridentin qui aime la paix, les grâces et les bonnes manières que vous avez tenté de codifier dans votre traité Galateo  paru à Venise en 1558. Vous aviez étudié à Florence où vous êtes né en 1503, étudié aussi à Rome, et enfin à Bologne où vous avez fait votre droit et étudié la philosophie avec Pomponazzi… En plus du latin et du grec que vous étudiâtes avec Pietro Bembo, le philologue, qui corrigera vos vers toute sa vie. J’ignorais que vous écriviez les poèmes d’amour des Colonna (une guirlande, pour une Julie… nous avons eu ça en France un siècle après…) et pour le Gran Cardinale Farnese, sous l’impulsion duquel vous avez commis un traité franchement misogyne au titre incompréhensible aujourd’hui « Lepidissima quaestio, an uxor sit ducenda »… Puisque je milite pour mon sexe je n’irai pas vous lire.

En ai-je aussi appris de belles sur la vie de patachon que vous avez mené à Rome sous le pontificat du Pape Paul III Farnèse ! Vous rivalisiez de vices avec son neveu, le Gran Cardinale. C’est lui qui vous incita à embrasser une carrière ecclésiastique dont  la perspective ne vous souriait guère. Mais enfin en 1537, sitôt devenu clerc, vous êtes bombardé Vicaire Apostolique et en 1540 vous retournez à Florence – dans votre famille – mais en qualité de commissaire apostolique chargé de la récupération des deniers dus à l’Eglise. C’est ça, contrôleur des impôts pontificaux !

Il y a mieux : votre carrière n’est jamais exempte de compromission. En 1544, vous arrivez à Venise, nonce apostolique (je note la vélocité de votre avancement…)  Quel triplissime galop vous propulse responsable du Tribunal de l’Inquisition de tout le Nord de l’Italie. Séance tenante vous convoquez votre confrère, l’évêque de Capodistria, soupçonné d’avoir adhéré aux idées protestantes. Nul ne dit qu’il s’y fût converti… Comme dans sa jeunesse il avait commis des vers licencieux il vous devint sympathique et vous composerez pour le défendre une Dissertatio adversus Paulum Vergerium. Puis vous vous êtes lancé dans la politique en frappant au plus haut niveau. Vous écrivez à Charles Quint une « orazione » pour lui réclamer la restitution de la ville de Plaisance que les Impériaux conservaient après l’avoir mise à sac. Ce texte cicéronien n’eut point d’écho…

Mais, à l’époque du Concile de Trente, vous viviez à Venise. Vous aviez connu la chrétienté déchirée, et l’interrogation luthérienne, résolue par Charles Quint par l’adage cujus regio ejus religio «  à chaque prince sa religion, et sous l’empire du prince l’on adoptera sa religion »… Tous les ténors de la romanità  se précipitent à Trente pour participer aux sessions du concile: théologiens jésuites, directeurs de congrégations, princes du Sacré Collège, espions, ambassadeurs, et même le Titien venu avec ses fils, ses garçons d’ateliers et trois chariots chargés de toiles déjà prêtes à recevoir les portraits des grands de ce monde qui ne manqueraient pas de se faire immortaliser par le plus grand peintre de la chrétienté… Vous n’y étiez point Monseigneur, c’est pourquoi nous n’avons de vous qu’une méchante toile de Bronzino qui vous montre tel que vous deviez être : sévère et maigre,  le visage étroit et mangé par une barbe noire qui tombe sur votre camail. Non, vous êtes resté à Venise pendant que tout ce que la terre comptait de grandesses traversait les Alpes pour se précipiter dans l’horrible bourgade de Trente, accrochée dans les montagnes. Trente offrait l’avantage d’être en terre italienne tout en jouxtant le Saint Empire : sa proximité impériale la fit choisir par Paul III Farnèse soucieux de ne pas mécontenter l’empereur Charles. Le roi de France n’eut qu’à s’incliner et à dépêcher en émissaire les Du Bellay, le cardinal et son neveu poète. Vous ne faisiez pas partie de l’armée conciliaire et restâtes à Venise où vous étiez Inquisiteur…

J’ai retrouvé le Séminaire qui vous est consacré en l’honneur du 500ème anniversaire de votre naissance. Amedeo Quondam rassembla une meute de Casistes italiens et chacun débat d’un aspect de votre œuvre : proses, œuvres latines, vie sociale et politique, découragement ecclésiastique… En guise d’introduction Quondam commence par stigmatiser votre pétrarquisme anorexique  L’ami Quondam, votre spécialiste italien, vous traite de petrarquisto anoressico…  Ce qui ne vous a fait produire qu’un « fluet faisceau » de sonnets. … Quondam dit préférer les pétrarquisants boulimiques. Il est vrai qu’à côté des diaristes qui prenant modèle sur Pétrarque ont tous commis 365 sonnets dans lesquels ils se pillent ou se répètent à qui mieux mieux, vous n’avez laissé que 65 sonnets en langue vulgaire (autrement dit en italien). Quondam estime redondante sinon usurpée votre réputation ; votre ascétique labeur rhétorique le laisse froid et il déplore que votre gloire éclipse voire annule d’autres productions pétrarquisantes sujettes, elles, à la répétition de pratiques nées de la diffusion d’un corpus intertextuel par copies circulant chez les lettrés de la péninsule…

Plus exigeant, vous ne laissiez pas circuler vos œuvres, qui furent imprimées à titre posthume par votre secrétaire, Erasmo Gemini. D’ailleurs vous étiez avare de vos vers, et ne répondiez pas aux sonnets vous couvrant d’éloges que vous adressaient confrères ou admirateurs. Rétention d’écriture bien compréhensible si l’on sait le dégât commis par vos vers licencieux « Capitolo sopra il forno » qui, avons le, n’offrent pas de quoi faire fouetter un chat. Mais ce capitolo vous colle aux basques, et ce n’est pas une fois, mais trois qu’il vous coûtera le chapeau de cardinal.

Sur ces entrefaites, vous retournez à Rome. En 1548. Vous êtes chargé de la Congrégation de l’Index. Etablissez, puis publiez la liste des livres prohibés, car l’Eglise Tridentine se méfie… de la pensée. Tiens donc. Et surtout du réalisme politique de Machiavel et de ses émules… Vous les pourchassez, jusque dans les universités et les séminaires. Vous êtes interrompu dans cette battue par la mort du pape Paul III auquel vous deviez votre bel avancement. Les papes eux aussi finissent par mourir. Même le pape Farnèse dont le pontificat dura presque 20 ans. Le pape Marcel qui lui succéda était un saint et un musicien. Il installa Palestrina au Vatican et mit l’Inquisition en veilleuse. Pas très longtemps : il mourut au bout d’un an, empoisonné dit-on. Palestrina fera jouer à Palerme sa messe du Pape Marcel…

Mais après Marcel survint Jules. En 1550. Jules III, celui qui obligea Michel Ange à peindre à fresque le Giudizio… Comme le nouveau pape était l’ennemi héréditaire des Farnèse il fit décamper tous ceux qui constituaient la clientèle Farnèse… Le Gran Cardinale Farnese est obligé de restituer au Vatican la forteresse pentagonale de Caprarola, édifiée sur les plans de votre ami Vignole… Et vous êtes envoyé dans un obscur diocèse où Jules III vous envoie croupir. Disons plutôt mourir à petit feu.  C’est là, à Badia di Nervena sul Montello que vous écrirez Galateo, le traité des usages. C’est l’écrit de la fin de votre existence… Rome est sourde… Les routes sont longues, l’été comme l’hiver quand on n’a plus qu’une mauvaise monture et tant de rhumatismes. Pourtant vous avez à peine cinquante ans… Vous resterez cinq années à Badia, près de Trévise. Les vénitiens disent « Trevisiani, tutti matti » Autrement dit « gens de Trévise, tous des fous ». Cinq ans chez les insensés.

L’année 1555, celle de votre mort, vous voici à Rome où vous étiez descendu de toute la vitesse de vos calèches pour solliciter le chapeau du pape fraîchement élu… Michel Ange venait de terminer son Giudizio… L’on termine la coupole de Saint Pierre, sur les plans du même Michel Ange… Vous circulez devant le château Saint Ange ou à la pointe de l’isola San Bartolomé… Allez-vous encore dîner au-dessus du Forum dans l’orto farineuse ? En tous cas votre calèche ne vous conduit plus au château pentagonal de Caprarola : vote ami le gran Cardinale Farnese l’a rendu au pape, son ennemi. Paul IV, le nouveau pape vous a nommé secrétaire d’état mais ne vous donnera pas le chapeau de cardinal. De dépit, vous mourrez évêque, le 14 novembre 1556, à Rome, où vous étiez l’hôte du cardinal de Ricci, votre compatriote, florentin mais cardinal, lui…

C’est votre secrétaire, reparti à Venise qui fera éditer vos œuvres en 1558. Vos vers furent éclipsés par le succès foudroyant de Galateo, traduit en français dès 1562, puis édité dans l’Europe entière, et indéfiniment réédité. Pour le seul XIXème siècle, Galateo eut 187 rééditions… Je rêve ! Comme votre secrétaire s’est emparé de vos papiers, après votre mort, votre neveu Ruccelai s’en émeut et lui rappelle que vous aviez exigé que l’on brûlât tous vos écrits «  car il ne s’agit pas de choses parfaites ni conduites à leur bonne fin » .  Ruccelai enrage de voir la publication effectuée a cura di  Erasmo Gemini et se propose comme curateur pour revoir l’ensemble des textes pour les expurger et en dégager un corpus idéal.

Ne perdons pas de vue le caractère politique des réserves de votre neveu… craignant que l’Index du pape Caraffa ne vienne couronner votre production, même si celle ci a été imprimée à Venise, République éloignée sinon libérée des rigueurs pontificales. Et Ruccelai a eu beau s’insurger et dire que les textes imprimés n’étaient que des études ou des esquisses destinées à votre seul usage de poète, l’imprimeur Nicolo Bevilacqua lui rétorque que l’on vous doit le même respect qu’à Erasme dont tous les écrits furent rendus publics… Et comme cette réédition répond à la demande de multiples amis ou admirateurs, il passera outre les interdictions de votre neveu… A Venise, en 1561 nos deux compères, l’imprimeur Nicolo et Erasmo, votre secrétaire re-publient vos Rime e prose.  Y compris Galateo o vero degli costume, l’immortel opuscule qui établira votre gloire universelle. Dans sa préface Gemini vous nomme celebratissimo autore, diligente e acurato scrittore dont il publie l’œuvre col disegno darvi appreso, di mano in mano, tutto il rimanente…

Hé bien Monseigneur, sans l’insistance de Gemini, votre secrétaire, nous ne connaîtrions pas votre œuvre, et Galateo aurait brûlé dans une cheminée… Sort que votre neveu Ruccelai réservait à ce qu’il nommait vos carte (vos papiers)… Apprenant la parution vénitienne, Ruccelai s’adjoignit le concours du latiniste Vettori et assura en 1563 l’édition florentine de vos œuvres latines grâce au renom desquelles fut levée l’infamante inscription au catalogue de l’Index qui frappait l’édition vénitienne de vos Rime e prose.

Je ne parlerai pas de cette édition florentine de vos œuvres latines : je ne les possède pas et n’y ai point accès. J’ai déjà bien du mal avec vos sonnets en volgar lingua…

Votre traité, Galateo, o vero dei costumi est un roman d’apprentissage… Vous ne croyez pas que l’on puisse changer d’état, sortir de son cadre social, si ce n’est en choisissant de quitter le monde pour entrer dans les ordres. Mais l’idéal que vous proposé à Galateo est un idéal laïc. Il est vrai qu’à votre époque restée sous l’empire du trône et de l’autel le mot laïc signifie « sans lettres »autrement dit sans latin ce qui exclut l’entrée dans les ordres

Vous fixez les normes de la sociabilité dans un non déplaisir.  Galateo, est un vulgum pecus, venu de rien qui n’ont pu recevoir d’éducation, c’est une verrerie effilée qui peuvent se briser au moindre chagrin…La modélisation que vous vous proposez de lui insuffler est de nature à l’aguerrir ; cette modélisation permettra à Galateo de mener une vie civilisée autrement dit normalisée. Comme vous ne croyez pas au progrès Monseigneur, vous n’espérez pas changer les mentalités, ni de la société. A vos yeux la Fortune et le Hasard font leur œuvre. Pour les contrer seule existe une discipline de fer, presque monastique, qui transforme en marionnette votre Galateo, le jeune homme que vous « coachez » devenu apte à s’insérer dans tous les milieux. Car Galateo est un déclassé auquel vous apprenez à conquérir une place que la naissance ne lui a pas réservé.

Vous ne tenez pas tellement à former son esprit… vous ne lui conseillez aucune lecture et même vous lui déconseillez d’écrire… en grattant un peu on est surpris de vous surprendre en flagrant délit de rétention de connaissance… Convenez Monseigneur que vous manquez de cohérence dans votre protectionnisme. Vous ne laissez pas s’épanouir l’intelligence de Galateo, vous lui interdisez les exercices de l’esprit au moyen desquels il pourrait se faire les dents, et cependant vous le lâchez dans le vaste monde sans prendre soin de lui procurer le viatique du bagage intellectuel indispensable pour se débrouiller.

Certes, je vis un autre temps. La manière dont vous voulez promouvoir un protégé sans le moindre biscuit pour s’insérer dans une carrière relève de l’inconscience. Mais votre traité peut se lire comme un projet normalisateur tendant à établir des règles dans une société en train de se déliter. Vous cherchez à promouvoir un homme nouveau, archétype antithétique du prince humaniste ou du Principe de votre ennemi Machiavel. Ce Prince et sa cour ne sont pas de votre monde, vous haïssez ces aristocrates, vous le parvenu qui devez votre ascension à la faveur Farnèse.

Les avez-vous observés, ces gâtés de la fortune, ceux qui légiféraient en refaisant l’équilibre du monde et de l’église au Concile de Trente. Dès lors, on devenait soit papiste romain, soit protestant huguenot selon que l’on fût né d’un côté ou de l’autre d’une frontière. Cujus regio, ejus religio… Et la religion en question dictait un mode de vie et un comportement. Comme vous êtes un prélat catholique, c’est aux catholiques romains que s’adresse votre méthode. Et de fait l’église s’en emparera.

Vous aviez retenu une seule chose de l’éducation umanistica : la prévalence de cette sprezzatura, cette désinvolture habitée à laquelle vous ne vous êtes jamais habitué. Aussi promouvez-vous une désinvolture en mineur, la politesse, faite de mensonge et d’hypocrisie, malhonnêteté de l’âme, extensible et utilisable par tous les nouveaux venus à la lecture sinon à la pensée, employés des administrations ayant appris à lire et à écrire dont il appartient d’encadrer la conduite sans lui laisser de marges de manœuvre…

Vous n’aviez d’ailleurs pas la moindre intention de construire une élite. Seulement de désamorcer la conduite de ceux qui pensent plus que leur statut ne le requiert et mettre de l’huile dans les rouages sociaux. …Vous présumiez Galateo serviteur des princes ou de l’église, en ces lieux où s’inscrivait le pouvoir de votre temps. Mais le monde a changé depuis vous. Et ce n’est plus par les mêmes leviers que se font ou se défont les positions. Ne parlons point de fortune tant il est vrai que l’on ne fait jamais fortune si l’on n’a pas de capital de base et si l’on reste subordonné…

En tous cas votre traité Galateo O Vero Degli Costumi a fait florès. L’Europe entière l’a traduit, diffusé, réédité, dévoré, appliqué. Après vous, la politesse, cette monnaie d’échange du courtisan prend le statut de sésame social. Elle devient le symbolum échangé pour faire figure dans la comédie humaine. Après avoir loué la fortune et le renom qu’acquit votre Galateo au fil des siècles, si nous faisions un peu le point sur ce que vous proposez aux jours d’aujourd’hui…

Fantasmons votre propos, donnons lui de l’étendue…Si nous étendions votre projet modélisateur à une société entière nous aurions devant nous une armée d’automates régis par la cortesia en usage, à l’affût de la faveur susceptible de leur ouvrir une voie ou de les faire se maintenir dans la place qu’ils occupent… Le monde n’a guère varié en la matière. Partout se rencontrent des marionnettes appliquées à plaire Et votre mécanique humaine parfaitement huilée a toujours fonctionné pour créer du vide… Elle fonctionne encore

Mais si j’avais une Galatée à guider dans le monde lui ferai-je lire votre ouvrage ? Autrement dit votre ouvrage a-t-il encore une validité ? Ou bien faut-il le compléter, et comment ? Soyons moins sévères… En mourant vous soupiriez «  in tenebro finito ho il corso moi »… Phrase qui rejoint votre conseil « c’est en voyant la ténèbre qu’on apprend à connaître la lumière et c’est en écoutant le silence que l’on comprend ce qu’est le son.

 

A Monseigneur della Casa

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Arsene 26/09/2014 12:56

A voir ce qui circule sur certains blogs (pas celui -ci) la diffusion du Galateo serait à prévoir en quantité industrielle
Belle contribution à une étude en profondeur historique sur la nécessité d'en revenir à une éthique du comportement
Je ne vise personne, ça ferait trop de monde...

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