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CRITICA MASONICA

CRITICA MASONICA

Etude Critique et Académique du fait maçonnique, reflets de la revue. Envisage la Franc-Maçonnerie comme un univers culturel dont l’étude nécessite d’employer les outils des sciences humaines, de procéder à une nette séparation du réel et du légendaire et de procéder à la prise en compte de ce légendaire comme un fait social et historique.


De la femme aux femmes, quelle initiation ? extraits article n°1

Publié par Anouk Leven sur 1 Septembre 2014, 15:52pm

Catégories : #articles

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La question posée dans le titre peut sembler provocante, voire incongrue, si l’on considère que l’initiation est un corpus de sens qu’il convient de s’approprier dans le seul objectif d’une évolution personnelle. En revanche, si l’on admet que l’initiation est porteuse non seulement d’évolution personnelle, mais aussi d’une prise de conscience du monde, du rôle et de la place qu’il convient d’y prendre, des responsabilités qui nous incombent en tant qu’initié(e)s, la question prend tout son sens. « Le lent développement de la franc-maçonnerie féminine s’inscrit dans la longue et difficile démarche d’indépendance et d’autonomie des femmes dans la société. Leur accession à l’initiation représente une aventure de plus de deux siècles »,  précise Marie France Picart dans son livre La Grande Loge Féminine de France[1].

 

La question « quelle initiation pour les femmes ? », pourrait aussi se poser en d’autres termes : la mixité qui se généralise en maçonnerie est elle due à une évolution profonde de la pensée ? Est-elle le résultat d’une évolution fondamentale des relations entre hommes et femmes ? Constitue-t-elle une chance pour les femmes, un progrès pour toutes et tous ? Qui parle de progrès ou d’avancée se doit, par comparaison, de considérer le point de départ du trajet. D’où part la Franc Maçonnerie pour arriver à ce que des Obédiences se constituent, ou évoluent vers la mixité ?

 

Les textes fondateurs sont connus de toutes et de tous : ce sont  les constitutions d’Anderson qui précisent : « Les personnes admises, membres d’une Loge doivent être hommes de bien et loyaux, nés libres et d’âge mur et discret, ni esclaves, ni femmes, ni hommes immoraux et scandaleux, mais de bonne réputation [2]». Nous sommes en 1723, au début du siècle des Lumières. Le mouvement maçonnique prend place en un temps où les valeurs prônées se veulent « universelles ».Pourtant cet universel ne s’envisage qu’à l’aune du masculin et  exclusivement du masculin, que ce soit dans le registre « sacré » de l’initiatique, ou dans le registre profane du suffrage, lequel, pour se revendiquer universel, lui aussi, n’en est pas moins réservé aux hommes. Est-ce là une réminiscence (ou pire une continuité) de loi salique, celle qui, sous Clovis, excluait les femmes de l’accession au trône ? Le siècle des Lumières aura été aussi de Ténèbres pour celles qui auraient voulu participer à la démocratie par le débat, l’action politique et le vote. Olympes de Gouges avait beau revendiquer le droit des femmes à monter à la Tribune puisqu’elles pouvaient monter à l’échafaud, l’exclusion des femmes du  politique est l’apanage de la démocratie vue par les hommes éclairés (du XVIIIe siècle).

 

Ce siècle des Lumières, puis le code Napoléon, ancêtre vivace de notre code civil, promulgué en 1804, faisaient aux femmes le même sort qu’aux enfants et aux aliénés : constituant un socle juridique solide pour la misogynie. La confiscation du patrimoine des femmes par les hommes se justifiait par la « minorité juridique, des femmes nécessitant une masculine protection ». Est-ce parce que les femmes étaient aussi communément appelées « le sexe faible » qu’il fut  jugé convenable de les sanctionner pénalement en cas d’adultère, sans que le coauteur, c’est à dire l’amant, ne fût de son côté inquiété ?

 

L’exclusion des femmes des débuts de la franc-maçonnerie institutionnelle est, dans ce contexte, comme une perméabilité au monde et si quelques courageuses ont protesté, il est nécessaire aussi de rappeler que les femmes ont concouru à leur sort en suppliant que l’aiguille et le fuseau leur soient laissés en contrepartie de la promesse de ne jamais user de l’équerre et du compas. Certes, Maria Deraismes ne l’a pas entendu de cette oreille, mais il aura fallu un siècle après les constitutions d’Anderson pour que, à petits pas, l’initiation des femmes puisse s’envisager par quelques uns de nos FF\. ll faudra attendre  encore pour que les femmes prennent leur place entre elles, dans des loges de femmes, loges dites d’adoption, obligatoirement souchées néanmoins sur une loge masculine. La loge d’adoption comme le rappelle Picart  « doit, pour ouvrir ses travaux, doubler les fonctions des officières par un F\ du même grade ». Cette mâle tutelle, aura été la conséquence de la minorité affirmée des femmes, par les hommes

 

Vie publique sans les femmes, initiation prévue pour la seule gent masculine, vie privée régie par les hommes : pourquoi tant de précautions et d’exclusion, si ce n’est par inquiétude devant « Elles » ? Inquiétude qui pour être ancestrale, n’en est pas moins d’une modernité inquiétante.  Mais de quoi ont-ils peur ? Titrait Yvette Roudy il y a douze ans[3], en se référant à la difficile place des femmes en politique. Est ce très subversif d’ajouter « et de quoi ont- ELLES peur » ?

 

Dans le petit monde maçonnique où l’indépendance devrait être la résultante de l’initiation, pourquoi ce qui nous apparait comme une certaine frilosité chez nos pionnières  nous frappe-t-il? Vu de notre place on ne peut que s’interroger aujourd’hui. En dehors des légitimes préoccupations financières qui ont animé les SS\ en 1935, pourquoi avoir hésité à saisir l’opportunité de l’autonomie pour leurs LL\d’adoption, autonomie qui du jour au lendemain leur fut imposée par leur tuteur d’hier, la Grande Loge de France. « Ce fut, déclara Anne Marie Gentilly, malgré un apparent mirage, un grand coup de massue (op.cit.)»

 

Comment l’universel ou le démocratique ont-ils pu s’élaborer sur le seul référent masculin ? Comment le « centre de l’union » a-t-il pu être pensé en excluant les femmes ? Un commencement de réponse se trouve dans le discours du Grand Maitre au convent de la Grande Loge en 1945, « L’émancipation de la femme est dans le domaine politique pleinement réalisée, il est à penser qu’elle le sera à bref délai dans le domaine juridique. C’eut été un paradoxe blessant que de voir la Maçonnerie toute entière tournée vers le progrès demeurer le dernier refuge de la conception surannée qui visait à maintenir la femme dans un état  humiliant de minorité ».

 

La Maçonnerie a été dans l’incapacité d‘innover franchement, reconnaissons le. Les grands chimistes du laboratoire d’idées que la franc-maçonnerie revendique d’être, ont été davantage conventionnels qu’inventifs. Est-ce sans conséquence sur le paysage maçonnique contemporain ? On peut s’interroger sur la place des femmes  en maçonnerie aujourd’hui. Ou plutôt les places. L’héritage qui plombe notre escarcelle, est lourd de « non-dits » qui se transmettent, tels des secrets de famille. Pour le comprendre, il nous faut interroger le lien entre femmes et sacré. Premièrement, le fait de déconstruire ce lien, nous permettra, à partir de la place assignée aux femmes, qu’elles se lèvent, qu’elles quittent cette place réservée et  choisissent librement celle qu’elles souhaitent occuper. Ensuite se posera la question de la généralisation de la mixité, comme progrès ou comme entrave à une pensée féminine progressiste.

 

Femmes et Sacré 

Avant que d’aller au cœur du lien entre femmes et sacré, un voyage dans les mots s’impose, car de l’usage du mot femme au singulier pour parler des femmes à l’usage du mot Homme qui « englobe » (sic) la femme, notre français fait bien peu de place aux femmes, aux femmes de vie, en vie et dans la vie, le champ lexical est révélateur de l’espace étriqué où les femmes sont encore cantonnées.

 

Femme ou… femmes

Certes, « le poète a toujours raison, qui déclare avec Aragon,  la femme est  l’avenir de l’homme » et Jean Ferrat l’a chanté. Réjouissons-nous [4]!  Quoique…Est ce si prometteur ? Que nenni, car LA femme… n’existe pas ! « La » femme est en effet une abstraction de la globalité des qualités fantasmées par les hommes, qualités que chaque femme se devrait d’incarner pour mériter d’être reconnue comme femme. La femme est la négation des femmes dans leurs diversités, leur complexité, leur authenticité.  LA femme réduit les femmes.

Dénier ainsi à chaque femme une personnalité, un caractère, qui ne seraient « pas » digne d’une femme (entendre une vraie femme) revient à  la cantonner dans un rôle prédéfini dont nous verrons qu’il est largement investi par l’inconscient collectif, celui qui se forge entre autres, au fil des siècles à travers les mythes et les contes.

 

Femmes avec un H comme Homme.

L’Homme, les droits de l’Homme, rapprocher tous les hommes par la fraternité... universelle bien sûr ! Ah ce masculin englobant le Féminin ! Qui n’a pas entendu (voire dit) « Homme, veut dire femme » ? Il faut être un homme pour entendre femme lorsque c’est le mot homme qui est prononcé. Généralement, une femme parle d’une femme ou des femmes en employant le mot femme, une femme se reconnaît dans le mot femme. Pourquoi devrait elle se sentir concernée par le mot homme, voire même par le mot Homme (au demeurant dans la communication orale, les mots n’ont pas de majuscule pour les différencier, les glorifier, ou les magnifier). Homme, ne peut que recouvrir la notion d’homme et ne peut pas, sans négation absolue des femmes, être un terme générique pour parler de l’être humain. Les tentatives d’explication à cette hégémonie par usurpation d’identité ne résistent pas à l’examen : «  Homme » serait indéterminé, le mot ne serait pas masculin, mais neutre, Et pourtant : Homme est un nom masculin (voir tous les dictionnaires de la langue française) et non neutre, le neutre ne relèverait ni des femmes ni des hommes (et dès lors pas de l’humain), ni d’ailleurs de la langue française, d’où le neutre est absent.

Homme relève du masculin et se réfère au masculin, un point c’est tout. Il faut une certaine outrecuidance pour prétendre que le masculin et le féminin sont désignés par le masculin, en toute banalité, et que s’en offusquer serait s’attarder sur des détails qui n’ont aucune importance. Outrecuidance et surdité. Sans doute des prémisses d’explication résident dans le fait que l’héritage judéo-chrétien préface le livre de nos certitudes et habitudes. Adam, apparition première de l’humain au monde, était homme, la hiérarchie masculin/féminin est un  postulat.

Est-ce sur ce même schéma que se construit le vocabulaire maçonnique de la majorité des LL\ mixtes ? Parce que la Maçonnerie d’origine était masculine, une Vénérable Maitresse est un Vénérable Maitre, une S\ Oratrice est une S\ Orateur ? En quoi le sens des rituels serait il perturbé si la S\ devenait oratrice au lieu d’être orateur ? A quoi touchent les femmes lorsqu’elles féminisent le vocabulaire maçonnique ? Aux archétypes ? Au lien avec le sacré tels qu’imaginés …par les hommes ?

 

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Qu’avons nous déconstruit ? Que reste t-il à faire ?

 

Les prises de position excluant les initiées des LL\ masculines, au motif que ces initiées sont des descendantes d’Eve porteuses des maux de la séduction, entraves à la pureté et créatrices de domestiques embarras de par leur féminité, montrent à l’envi que le collectif n’a rien déconstruit des mythes et que les archétypes judéo chrétiens ont longue vie. Et pourtant, voilà des siècles (plus de deux) que se manipulent fil à plomb équerre et compas.

 

Le vocabulaire perpétuant le masculin comme détenteur de la légitimité aux offices, tel que cela se pratique dans la majorité des LL\ mixtes, est au mieux du à une absence de questionnement de cette pratique, qui perpétue la neutralité bienveillante,  mais grammaticalement fausse du masculin, et au pire une certitude, telle que Bourdieu l’énonçait dans « la domination masculine ». Cette domination s’inscrit  dans l’éternité comme relevant in fine d’une nécessité ontologique, sans que l’on puisse entrevoir la possibilité d’agir à son encontre : mais Bourdieu n’était pas franc-maçon, et ignorait la force de pensée et d’action …des SS\

 

Sauf à croire que les archétypes religieux doivent servir  de fondement à l’ordre social et à la pensée moderne, sans remise en question, nous n’avons rien déconstruit de ce qui catégorise sans appel possible, le masculin comme le féminin. La question sous-jacente est de savoir ce qu’ont fait collectivement les femmes initiées, pour qu’évolue les fondements-même des places qui leur sont assignées, entre les parvis, et la masculinité de leur titre quand elles assument des fonctions en Loge mixte. Que reste t-il à faire ? Tout car rien n’est accompli  ….

 

La logique est sans faille : les femmes ont commencé par construire leurs loges, leur obédience, dont il faut remarquer qu’elle est la seule à n’avoir connue ni schisme ni séparation, (petit clin d’œil qui tord le cou à l’idée répandue selon laquelle les femmes, se détestant entre elles, seraient dans l’incapacité de travailler ensemble). Il n’y a fait dans la franc-maçonnerie féminine ni plus ni moins de complexité relationnelle qu’en loge masculine.

 

A ce jour, les femmes ont accepté sans broncher, (ou presque) de recevoir ceux-là mêmes qui refusaient la réciproque. Les motifs avancés sont des arguties plus que des arguments, en tous cas à l’aune du temps qui passe. Que nous considérions que les positions individuelles des FF\soient de leur seule responsabilité, alors que les positions obédientielles sont de la responsabilité collective et que les visites relèvent du premier cas quand l’organisation des tenues relève du deuxième. Soit, mais à  cette nuance près que les SS\sont aussi un collectif et qu’en tant que tels, les affects personnels devraient s’effacer pour pouvoir poser les actes générateurs de questionnement et dès lors de progrès.

 

Bien évidemment, il est plaisant de recevoir des FF\ qui, dans leur très large majorité nous disent de surcroît le plaisir qu’ils ont à travailler avec nous….chez nous, pas chez eux. Nous considérions que la réciprocité viendra bien un jour et qu’à ce titre nous faisions montre d’une angélique patiente (qui a dit féminine ?) nous permettant de repousser à demain la réflexion sur les fondements de cette exclusion continue dans le temps. Que d’aucunes refusent de se positionner en « féministes » ( ?) voire en maçonnes de combat (??) et se disent satisfaites de l’état des choses est un droit absolu et  ne trouve ici aucune entrave, même si cette attitude ne peut être source de progrès, ni dans, ni hors des T\. Mais restons dans un premier temps dans le T\. Quelle Franc Maçonnerie peut se construire sur ces schémas ?

 

Si nous faisons un tour du coté des définitions des rapports entre groupes humains, nous nous devons nous rendre rendrons à l’évidence : la maçonnerie perpétue la domination par la discrimination et la stigmatisation.  La discrimination se traduit par un ensemble réduit de droit pour un collectif déterminé, ou par un traitement collectif ou individuel différencié en raison d’un préjugé.  Tel n’est il pas le cas ? Nos FF\ ne nous reçoivent pas pour participer occasionnellement à leurs travaux, parce que nous sommes des femmes, mais ils s’octroient avec notre accord et notre pleine participation, le droit de venir participer aux nôtres, traitement différencié en raison de notre appartenance à un groupe, celui des femmes. La stigmatisation se signale par la dévalorisation liée à un attribut de sexe jugé de manière négative (voir ci dessus) Quand bien même discrimination et stigmatisation se retrouveraient en moindre proportion dans les loges mixtes, elles demeureraient, par le vocabulaire au moins.

 

La place des femmes en Maçonnerie reste une place assignée. Dans son livre  De quoi ont-ils peur (op. cit.) Yvette Roudy concluait : « Allez les femmes nous vous attendons ». J’espère qu’elle ne m’en voudra pas du plagiat : « Allez mes SS\ nous vous attendons, mais pas seulement vous, mes FF\ aussi ».  Déconstruisons ces socles d’inquiétude et de méfiance, déconstruisons-les avec nos outils d’initié(e)s, repérons nos habitudes « classificatrices »        

 

 

L'intégralité de l'article, notamment l'étude relative aux Loges et Grandes Loges se trouve dans le numéro 1 de la revue. Contactez nous pour vous le procurer


[1] Marie France Picart,  La Grande Loge Féminine de France,  PUF « Que sais-je ? » N°3819, 2009.

[2] Daniel Ligou, Constitutions d’Anderson, Paris, Edimaf, 1995.

[3]  Yvette Roudy Mais de quoi ont-il peur ? ,Un vent de misogynie souffle sur la politique Albin Michel, 1995.

[4] Jean Ferrat « La femme est l’avenir de l’homme »,  1975, Teney Sony.

 

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Henri(ette) 03/09/2014 16:06

Dans l'espèce humaine, je distingue 3 niveaux, les femelles et mâles humains, les filles et les garçons et le degré de développement supérieur (de l'esprit) qui sont les femmes et les hommes.
Nous sommes tou(te)s initialement des femelles et mâles humains qui deviennent pour la grande majorité ( à l'exception des prédateurs qui demeurent femelles & mâles) des filles et des garçons mais rares sont celles et ceux qui peuvent être reconnu(e)s comme femmes et hommes, tout comme, personnellement, je ne reconnais pas tous les initié(e)s rencontré(e)s FF&SS comme Francs-maçon(ne)s.
J'ai eu la chance (???) de ne pas avoir reçu l'éducation de ma mère qui m'aurait fait devenir un simple mâle ou un mâle simplet, voire un garçon adulescent à l'image de mes frères de sang,
J'ai découvert seul mes féminin et masculin qui coexistent en tout être humain, dont j'ai intimement et pleinement conscience et qui m'ont permis de rencontrer des femmes et des hommes accomplis.
J'ai 2 questions que je pose depuis fort longtemps et je n'ai pas encore reçu de réponses non édulcorées :
Depuis l'aube de l'humanité et encore de nos jours la mère est la pierre angulaire de la famille et la 1ère initiatrice, instigatrice pour l'éducation des enfants. Pourquoi persistent-elles à différencier les filles des garçons et les cloisonner dans des rôles qu'ils se doivent de tenir sous peine d'exclusion. Sur ce sujet avec éléments de réponses, il existe un excellent film : les enfants et Guillaume à table.
En FM, il existe quantité de rites, tous masculins écrits par des garçons à leurs propres profits. Les rites utilisés par la FM féminine sont quasi identiques à quelques variantes lexicales près.
Quand les Francs-maçonnes écriront-elles un rite initiatique qui leur soit propre intégrant des symboles et des outils particulièrement dévolus (jusqu'à présent) au féminin ?
L'aiguille à coudre, à tricoter, la poêle, la casserole, le fer à repasser... Tous outils que j'emploie régulièrement, voire quotidiennement et qui me prouvent que je me perçois autant femme qu'homme et que j'espère être reconnu(e) pour tel(le).
Henri Golant et Fraternellement

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