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CRITICA MASONICA

CRITICA MASONICA

Etude Critique et Académique du fait maçonnique, reflets de la revue. Envisage la Franc-Maçonnerie comme un univers culturel dont l’étude nécessite d’employer les outils des sciences humaines, de procéder à une nette séparation du réel et du légendaire et de procéder à la prise en compte de ce légendaire comme un fait social et historique.


Franc-maçonnerie : régularité et reconnaissance

Publié par Rédac' sur 24 Mai 2015, 08:16am

Catégories : #livres

Franc-maçonnerie : régularité et reconnaissance

Jean-Pierre Bacot

Un ouvrage à dévorer si vous avez suivi le feuilleton aux très nombreux épisodes commencé le jour de 2011 où la Grande loge nationale française (GLNF) fâcha tout rouge la Grande loge unie d’Angleterre par les caractéristiques de sa gouvernance, dirons-nous pudiquement, après plusieurs années de patience. Cela conduisit les Anglais à retirer leur reconnaissance à la GLNF. Du coup, la Grande loge de France se mit à croire qu’elle pourrait récupérer cette pépite, réservée à une seule obédience par pays, arguant de sa propre régularité (« Pas de dames chez nous, mais le GADLU y a son couvert ») et se rapprochant de la Grande loge de l’alliance maçonnique française (GL-AMF), la principale des obédiences issues de la GLNF. C’est déjà un peu compliqué ? Donc pas besoin de poursuivre, lisez le court et dense ouvrage de Roger Dachez, 10 euros, aux éditions Conform, un livre dense et fort bien construit. L’auteur y fait le point sur le croisement des notions de régularité et de reconnaissance, en s’appuyant sur des textes anglo-saxons, cassant comme à son habitude les légendes pour documenter excellemment cette affaire qui a secoué le landernau maçonnique, fait chauffer la boite à commentaires de certains blogs et promet d’être au centre du prochain convent de la Grande loge de France. Comme le titre de l’ouvrage l’indique, Roger Dachez s’intéresse aussi aux postures qui ont été prises récemment par les uns et par les autres dont il a fait personnellement les frais, pour avoir simplement rappelé l’Histoire à ce qu’il faut bien appeler des révisionnistes. Mais comme on dit dans l’univers de cours d’école où certains ont œuvré, « il n’y a que la vérité qui fâche ».

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