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CRITICA MASONICA

CRITICA MASONICA

Etude Critique et Académique du fait maçonnique, reflets de la revue. Envisage la Franc-Maçonnerie comme un univers culturel dont l’étude nécessite d’employer les outils des sciences humaines, de procéder à une nette séparation du réel et du légendaire et de procéder à la prise en compte de ce légendaire comme un fait social et historique.


Nuits debout et soirées assises

Publié par Rédac' sur 14 Mai 2016, 21:58pm

Catégories : #articles

Nuits debout et soirées assises

Chacun sait, comme quelques anciennes gravures en attestent, que les premiers francs-maçons maçonnaient debout. Nul ne sait d’ailleurs précisément (on se demande bien ce que font les historiens) quand ils se sont assis. Avis aux tenants de la Vraie Tradition, ils risquent d’avoir mal aux jambes.

En tout état de cause, cette question cruciale, pour ce qui est de la « Nuit debout », qui aura peut être bien vu pas mal de maçonnes et maçons se lever récemment pour en dire deux ou trois mots en loge, nous commençons à savoir qui elle concerne directement. Un groupe de chercheurs et étudiants du collectif « Sciences sociales debout » a en effet enquêté place de la République, avec force questionnaires, pendant quatre soirées d’avril. 328 dossiers ayant été dépouillés, il ressort que la moyenne d’âge est de 36 ans, mais avec de fortes variations selon les horaires, que les deux tiers sont des hommes, que les participants viennent pour 90% de la région parisienne, 63% de Paris-même, avec une surreprésentation de l’Est parisien. 61% ont fait des études longues (moyenne nationale : 25%), 20% sont au chômage (le double de la moyenne nationale), 24% sont employés ou ouvriers, 17% ont déjà adhéré à un parti politique, 22 % à un syndicat, 50% à une action caritative ou associative.

Nuits debout et soirées assises

Presque tous les participants se situant à gauche, 15% constituent un noyau dur qui vient régulièrement participer aux nuits debout. Quant au pourcentage de celles et ceux qui préfèrent s’asseoir, il nous reste inconnu. Les sociologues font mal leur travail.

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