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CRITICA MASONICA

CRITICA MASONICA

Etude Critique et Académique du fait maçonnique, reflets de la revue. Envisage la Franc-Maçonnerie comme un univers culturel dont l’étude nécessite d’employer les outils des sciences humaines, de procéder à une nette séparation du réel et du légendaire et de procéder à la prise en compte de ce légendaire comme un fait social et historique.


Le Grand orient progresse, vieillit et se féminise en douceur

Publié par Rédac' sur 23 Juillet 2017, 17:13pm

Catégories : #Info, #articles

Rédac'

Avant le prochain convent de l’obédience de la rue Cadet à l’issue duquel Christophe Habas va quitter la Grande maîtrise, le Grand orient de France (GODF) affiche une santé de fer. Il comptait en effet, à la fin de 2016, 55 590 membres, soit une progression annuelle de 1,7%. Cet effectif le confirme de très loin comme la première obédience maçonnique française. Parmi ses membres, on trouvait  à la même époque 2 935 sœurs, soit 5,6% du total, autant dire une (toujours) marge. Le GODF fédérait 1 319 loges dont 583 mixtes. 90% à peu près des ateliers sont de rite français, mais nous n’avons pas, hélas, connaissance de la répartition des sœurs par rite.

Depuis septembre 2010, 1757 des femmes ont été reçues ou initiées, selon le choix du terme, au GODF et 1178 affiliées. On connaît le détail de la provenance de ces affiliations : 380 des sœurs sont issues du Droit humain, 302 de la Grande loge féminine de France, 216 de la Grande loge mixte de France, 151 de la Grande loge mixte universelle et 129 d’autres obédiences.

L’âge moyen qui était de 59 ans, toujours à la fin 2016, semble en constante augmentation.L'entrée dans une loge se fant en moyenne à 45 ans. Comme nous l’indiquons en titre, le vaisseau amiral de la franc-maçonnerie française progresse, vieillit et se féminise doucement. Depuis septembre 2010, c’est à dire six ans après la décision historique, la féminisation avance très lentement, les trois quarts des loges se refusant encore à abandonner leur masculinité. Mais cette lenteur a peut être un avantage, ne pas déstabiliser d’autres obédiences mixtes ou féminines par une pression trop forte.

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