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Blog d'étude critique et académique du fait maçonnique, complémentaire de la revue du même nom. Envisage la Franc-Maçonnerie comme un univers culturel dont l’étude nécessite d’employer les outils des sciences humaines, de procéder à une nette séparation du réel et du légendaire et de procéder à la prise en compte de ce légendaire comme un fait social et historique.

Deux loges lyonnaises au XIXe siècle, un parcours d’émancipation (2/3)

Anthéa Chenini, Jean-Pierre Bacot, Didier Bouillot.

Cet article, au vu de sa longueur et de sa densité, sera découpé et publié en trois fois les 7, 9 et 11 novembre 2025. Voici le deuxième volet.

2ème partie - Turbulences, nomadisme mais pérennité.

Il ne se trouvera pas moins de 350 visiteurs à l’allumage des feux des Amis de la Vérité, certains étant venus de loin. Le Suprême Conseil aura vu les choses en grand pour fêter son implantation lyonnaise. Il faudra attendre 1849 pour qu’arrive dans un processus comparable la deuxième loge bleue à ce Suprême Conseil, les Amis des Hommes, qui sera installée par les Amis de la Vérité. Ces Amis des Hommes sont une loge qu’on dirait aujourd’hui de gauche radicale et elle sera persécutée comme telle par un pouvoir qui ne voulait voir qu’une tête, une seule maçonnerie, à savoir un Grand Orient, même si le Suprême Conseil était socialement plus huppé. Ce GO prêtera allégeance à l’Empire en 1852, en nommant Grand Maître un Prince Murat qui n’était même pas maçon. Avec de telles personnalités que l’on dirait aujourd’hui de gauche radicale maçonnant en son sein, le Suprême Conseil va se trouver de facto considéré comme une dissidence.

Dissidentes dès l’origine

La loge Les Amis de la Vérité est installée le 27 octobre 1844, avec un premier vénérable, Jacques-Antoine Robier, qui sera rapidement mis en cause par le Grand Orient et considéré comme un traitre, alors même que cette obédience n’avait pas voulu de cet atelier. Encore une contradiction… La loge sera obligée de le désavouer, sauf à ce que toute visite de ses membres soit interdite dans les loges du Grand Orient, ce qui constituait un incontestable chantage. À Vaise, le temple des Amis de la Vérité se situe rue du Bourbonnais. Puis l’atelier va déménager pas très loin, rue de la Roquette. Cette commune de Vaise était hélas inondable et une partie des archives sera détruite par la montée des eaux de la Saône[1].

Avec leur création au sein du Suprême Conseil, les Amis de la Vérité,  vont donc se trouver à l’origine d’une sorte de pluralisme au sein de la maçonnerie lyonnaise et, involontairement d’un objet de discorde qui va s’accentuer avec l’arriver dans le paysage des Amis des Hommes. Concernant ce Suprême Conseil, il reste encore un petit mystère à éclaircir. Avant la création de ces premières loges de la Grande loge centrale où les hauts gradés du suprême conseil travaillaient-ils en loge bleue ? Peut-être nulle part, mais c’est très peu probable.

Ensuite, les Amis de la Vérité s’installeront Montée du Gourgillon sur les pentes de Fourvière. En 1914, un nouveau déménagement les emmènera rue Montesquieu, à la Guillotière, quartier alors très populaire, puis ils iront au 45 de la rue Garibaldi, en 1972, si nos sources sont bonnes. Entre temps, en 1921, une loge appelée « Fraternité et Progrès » fondée par la Grande loge de France qui était devenue indépendante du Suprême Conseil, fusionnera avec « les Amis de la Vérité » au sein du Grand Orient, mais n’anticipons pas.

Anthéa Chenini a montré dans ses travaux que l’établissement des Amis des Hommes près du fort de Caluire au printemps 1849 coïncide avec la victoire du parti de l’Ordre, à l’origine du tournant conservateur de la République. À partir de 1850, plusieurs ateliers sont inquiétés, suspendus ou fermés pour s’être occupés de politique, dont les Amis des Hommes. En effet, le temple est perquisitionné, et plusieurs membres sont poursuivis devant le conseil de guerre puis acquittés en décembre. Sous le Second Empire autoritaire, le pouvoir maintient son contrôle sur la loge en s’appuyant sur sa police de renseignement alors en plein essor. L’étude socio-historique des sources maçonniques et policières nous éclaire sur les ressorts de la surveillance dont les Amis des Hommes font l’objet.

En premier lieu, il faut rappeler que Lyon incarne au XIXe siècle, la ville rebelle. L’Etat central s’en méfie d’autant plus qu’« elle est la clef de l'ordre et du désordre dans l'Est et une partie du Midi » (Benoît, 1999, p. 71). L’implantation de la loge en banlieue est encore plus problématique pour les autorités locales qui signalent que « […] de telles réunions […] ne devraient être tolérées que dans les villes où elles peuvent être facilement surveillées par la police, et non à la campagne où elles inspirent craintes et alarmes »[2], en l’occurrence à cause du tapage nocturne qui accompagne la sortie des maçons de la maison Chazette. À travers cette accusation, ce sont les « chants socialistes »[3] que ces derniers entonnent qui sont visés et rapportés par la municipalité de Caluire au préfet du Rhône en 1851. Quelques années plus tard, en 1856, des travaux puis une inondation dans le local de la rue de la Roquette, obligent les Amis des Hommes à s’établir à la Croix-Rousse (rue de Cuire, à la limite de Caluire), fief de la maçonnerie sociale, où ils demeurent jusqu'en 1870.

La concurrence locale entre les deux grandes instances a entraîné une ouverture du recrutement social des adhérents des ateliers du Suprême Conseil[4]. À sa fondation, la moitié de la loge les Amis des Hommes sont des ouvriers de la fabrique textile[5] (peut-être des travailleurs de la soie), ce qui semble-t-il a contribué à alimenter le soupçon de conspiration à leur égard, considérant les insurrections récentes des Canuts[6]. Les années suivantes, la diminution démographique de l’atelier est concomitante avec la diversification professionnelle de ses membres. En 1865, les tisseurs ne représentent plus que 15% de la population qui compte d’autres corps de métier comme la restauration (brasseur de bière, traiteur, etc.) et la presse (lithographe, dessinateur, etc.) susceptibles de constituer des foyers de politisation – ou pire, d’opposition – dans un contexte où l'expansion soyeuse et industrielle amène une population ouvrière très importante à s’installer en banlieue lyonnaise.

En second lieu, il faut mettre en perspective la question de l’ancrage socio-spatial des Amis des Hommes avec celle des convictions politiques qu’ils ont en partage. Rappelons qu’en 1848, des francs-maçons prennent la tête de différents mouvements en faveur des idées républicaines et /ou socialistes, malgré la volonté du Suprême Conseil et du Grand Orient de préserver l’Ordre de toute préoccupation politique. La franc-maçonnerie lyonnaise en particulier, au vu de sa conduite, se considère, en dehors de toute considération spirituelle, comme autonome et affranchie vis-à-vis des obédiences suprêmes, échappant de fait à l’ « écossisme »[7]. Elle se politise entre autres par le biais des sociabilités paramaçonniques (« vorace », « carbonari », etc.) qui sont constitutives de ses réseaux, notamment à la Croix-Rousse, et dans les faubourgs et villages alentours comme Vaise. Au milieu du XIXe siècle, la loge les Amis des Hommes comprend une vingtaine de frères classés en tant que « voraces », société ouvrière lyonnaise dont nous savons que les milices ont occupé une place centrale dans le déroulement des événements de février 1848. Estimant que « l'esprit de 1848 a été trahi » après la répression de juin 1849 (Benoît, 1999, p. 70), les voraces représentent un danger potentiel pour le régime en place. L’atelier compte également quelques membres issus de la Société des Droits de l’Homme[8]  (5) et des ventes « carbonari » (33) où se retrouve aussi une majorité de républicains extrémistes inspirés par les clubs politiques de la période révolutionnaire, plus ou moins liés entre eux par des liens d’interconnaissance depuis le renouvellement des cadres de la Charbonnerie démocratique et universelle[9]. En outre, l’affaire du complot d’Oran (1840) dit des « bons cousins » [10] (en référence aux origines françaises de la charbonnerie), pour lequel des membres de la loge ont été condamnés puis acquittés, agit comme une incitation à toujours plus de répression contre les rouges, démagogues et partageux suspectés de conspirer en secret au rétablissement d’une république sociale inspirée directement de la révolution de février 1848.

Au sein de l’atelier des Amis des Hommes, les idées pro-républicaines et socialistes circulent, comme en atteste le phénomène de bi-appartenance (par exemple, au mutualisme et à la Société des Droit de l’Homme). Dans la synthèse Saint-simonisme, "Mutuellisme", Solidarisme et mouvements issus du Catholicisme social : des doctrines fondatrices d’une tradition d’anti-individualisme pour Lyon publiée par le Centre ressources prospectives du Grand Lyon (2009), l’historien Bruno Benoît fait notamment part de la percée saint-simonienne après le passage de la « mission du midi » qui quitte la ville en juin 1831 laissant derrière elle « l’Eglise saint-simonienne la plus durable ». Cet idéal communautaire connaît un grand succès dans la ville, en particulier à la Croix-Rousse où se sont établis les Amis des Hommes à plusieurs reprises. Ainsi, le socialiste saint- simonien Joseph Reynier, reconnu par ses frères de ladite loge comme un « orateur professionnel »[11], a eu maintes occasions de plaider en faveur du « commerce véridique et social », forme socio-économique de coopération solidaire dont les fondamentaux tels que l’entraide et la mise en commun, se recoupent souvent avec les principes maçonniques.

Le tournant du siècle : 1880-1890

Après ces considérations qualitatives, voici une petite parenthèse quantitative dont vous verrez qu’elle a son importance. Autour de 1867-1868, aux deux tiers du XIXème siècle, « les Amis de la Vérité » et « les Amis des Hommes » comptent à peu près 150 membres chacun, toujours, si nos  sources sont exactes. Mais Vacheron, dont  nous avons cité l’Ephéméride des loges lyonnaises, nous dit qu’en 1873, soit six années plus tard, « les Amis de la Vérité » ne comptent plus que 48 membres, soit : un 30ème, 18 Rose-Croix, 7 maîtres, un compagnon et 21 apprentis ».

En cinq années, il s’est donc produit un véritable écroulement des effectifs, plus des deux tiers. La cause première est bien sûr la Commune, qui a peut-être été moins maçonnisée à Lyon qu’à Marseille, avec la loge « la Réforme ». Gaston Crémieux, qui en fut vénérable, sera fusillé par les Versaillais marseillais dirigés par le sinistre général Estivent, sans oublier un autre animateur du comité des loges qui s’était formé,  Alphonse Esquiros, qui, lui,  a survécu. Mais cette Commune a secoué aussi la capitale des Gaules et d’autres villes dont Saint-Etienne et le Creusot et passablement divisé le courant progressiste, jusqu’à l’amnistie des années 1879/1880. On se souvient du massacre de la Guillotière, à Lyon, le 30 avril 1870.  Il a été commémoré en 2022. Le Grand Orient, rappelons-le, a été à l’époque globalement hostile à ce mouvement populaire et violent, préfigurant le socialisme et le féminisme, même si certains maçons ont, sur les barricades, tenté une impossible conciliation. Et puis il y a eu la guerre franco-prussienne et ses conséquences territoriales. Les plus jeunes des maçons ont été réquisitionnés dans l’armée. Tout cela aura certainement affaibli les loges lyonnaises.

On note une même chute des effectifs pour les Amis des Hommes dans la période 1870-1890. En témoigne le récit fait par le vénérable Bellemin, le 3 décembre 1946, relevé dans le livre de tracés de l’atelier Les Amis des Hommes :  « …la loge les Amis des Hommes devait se trouver, en 1889, acculée à une impasse. L’effectif terriblement réduit, la caisse vide, la cohabitation avec la sœur « Les Amis de la Vérité » rendue difficile, presqu’impossible. Et au moment où tout semble désespéré, ou moment où se profile la perspective d’une inévitable démolition, un maçon de grand cœur, un Ven :. au grand cœur que certains de nos ff :. ont connu dans les dernières années d’un long Vénéralat, le f :. Gonnand, entouré des ff :. qui lui restaient, renversa audacieusement la situation.

La cohabitation n’était plus possible ? Qu’à cela ne tienne. L’on abandonnera le temple du Gourgillon et la loge s’abritera seule et se construira son temple. Pas d’argent en caisse ? L’on empruntera sans intérêt auprès des ff :. qui pourront consentir cet effort passager. Et cela se fit. Au moment le plus critique que cette loge ait connu, elle acheta un terrain 22 rue Montesquieu, y aménagea les locaux qui nous abritent présentement, et à la place d’un hangar installa un temple où tous ici reçûmes la lumière… ».

En 1880, un certain nombre de loges vont prendre leur indépendance du Suprême Conseil, jugeant que la Grande loge centrale qui abrite ses loges bleues n’est pas assez démocratique. Parmi elles, « les Amis de la Vérité » qui rejoignent la GLSE (Grande Loge Symbolique Ecossaise) en février porte le numéro 12 dans cette obédience qui vivra jusqu’en 1896. « Les Amis des Hommes » auront le numéro 16, ils arrivent le 9 novembre. Suivent encore une loge lyonnaise, « La Sincère Amitié », n° 19 et « Fraternité et Progrès » de Vaise, n° 20 et "la Solidarité" à Villeurbanne, n° 28. Les historiens de la Grande loge de France, qui se crée en 1896 notent que toutes les loges de la GLSE sont entrées dans cette nouvelle obédience. C’est faux, puisque trois loges, dont « les Amis de la Vérité » et « les Amis des Hommes » passent au Grand Orient. Parmi les autres loges au tableau de la GLSE, la n° 13, « les Libres penseurs » du Pecq,  atelier qui initiera Maria Deraismes en 1882, sera exclue de l’obédience, reviendra dans le giron, mais sans celle qui, dix années plus tard, fondera avec Georges Martin ce qui deviendra le Droit Humain.

Donc, cette année 1896 marque une nouvelle étape de cette histoire. En décembre 1896 Il y a 35 frères sur les colonnes lorsque la question vient à l’ordre du jour, et c’est une forte majorité de 29 membres qui vote pour ce  transfert. En Août 1897[12], c’est au tour des « Amis des Hommes » de sauter le pas. Ce sera aussi le cas de « Simplicité et Constance » à Bourgoin qui deviendra « Simplicité bergusienne ». « Les Amis de la Vérité », puis les « Amis des Hommes » changent donc de rite. La note historique « Les Amis des Hommes, notre histoire », rédigée en 2010 par Jacques Clément avance l’hypothèse d’un passage du Rite Ecossais au Rite Français en 1929 pour les Amis des Hommes. Quant aux Amis de la Vérité , la loge possède encore les deux patentes. Elles abandonnent le Grand architecte et entrent dans une maçonnerie qui va accompagner à la fois la République et le colonialisme, Jules Ferry, son école et son Tonkin, déjà le fameux « en même temps », avec, en plus, une masculinité triomphante qui ne s’adoucira que très progressivement. Dans la mesure où les rites étaient alors bien installés, il est très probable que l’on aura changé la disposition du temple, au moins celle des Surveillants et troqué les tabliers rouges pour des bleus, en bref une véritable conversion.

Il y eut donc à la fin du XIXème siècle, et à Lyon tout particulièrement, bien des remous contre l’aspect pyramidal que cherchait encore et toujours à imposer le Suprême Conseil. Il faut aussi se souvenir des soubresauts de la société dans les années 1830 et 1840. Après les évènements et les barricades de 1848, Lyon connut de grosses vagues révolutionnaires et, de ce fait, la respectable loge les Amis de la Vérité, pourtant réputée calme, a dû cesser ses activités pendant quelques mois.

Parallèlement, cela montre que le GO ne se situait pas dans le cours de l’histoire, puisqu’il rétablit l’obligation de croire en Dieu en 1848. Cela prouve qu’il considérait à l’époque les soubresauts politiques et philosophiques comme dangereux.  A la même époque, des banquets républicains commençaient à se tenir à Lyon, davantage prisés par les libres penseurs et les libertaires, mais « les Amis des Hommes » les fréquentaient peut-être.

Vers 1900, « Les Amis de la Vérité » ne comptaient plus qu’une cinquantaine de membres, avant que la loge ne soit renforcée par l’arrivée des frères de « Fraternité et Progrès » en 1921. En fait, cela n’est que trop peu connu, c’est l’ensemble de la maçonnerie lyonnaise qui va vivoter aussi bien en termes d’effectif que de nombre de loges, et ce pour un bon demi-siècle, jusqu’en 1975. Puis elle va rapidement progresser en quantité et en diversité jusqu’à aujourd’hui. Il est bien possible que le Covid, dont les conséquences ont touché l’ensemble du monde associatif et culturel, ait mis un coup d’arrêt à cette progression, mais il est encore trop tôt pour le dire.  Les effectifs actuels du GODF semblent plutôt en augmentation après le COVID, à la grande surprise des instances de l’Obédience.

 

[1] En 1940, René Chave, futur vénérable, en détruira encore une partie, pour que les documents échappent aux nazis et à leurs séides. Heureusement pour mes recherches en particulier, la centralisation française avait encore du bon, et des traces sont restées en bibliothèque à Paris.

[2] Extrait de la lettre adressée au préfet du Rhône par le maire de Caluire en 1851, dans le but de faire interdire la loge.

[3] Ibid.

[4] Notamment à travers la mise en place de frais de cotisation relativement peu coûteux.

[5] Les sources ne permettent pas toujours de préciser si ces « tisseurs » sont maîtres -tisserands, donc propriétaires de leur métier à tisser, ou simples salariés.

[6] Nous faisons allusion aux insurrections de novembre 1831 et avril 1834.

[7] On dit aussi cela parce que s’y pratique le cumul des rites.

[8] La Société des Droits de l'Homme est une association républicaine à tendance jacobine. Formée dès 1830, elle s'est développée à partir de 1832 suite à la disparition de l'autre grande association républicaine : la Société des Amis du Peuple, consécutive à l'échec de la tentative d'insurrection républicaine à Paris en juin 1832.

[9] Après la monarchie de Juillet, Philippe Buonarroti, le révolutionnaire italien d’origine française, a réorganisé les ventes carbonari sur la base d’une nouvelle direction démocrate, républicaine et égalitaire.

[10] L’historien Pierre Chevallier précise que des membres de la loge les Amis des Hommes ont été mis en examen à la suite de la découverte à Oran d’une lettre où il est question d’instructions transmises de Lyon à une société créée à Oran pour y préparer un mouvement insurrectionnel en 1840.

[11] Joseph Reynier a été au moins cinq fois orateur pour la loge (en 1849, 1860, 1861, 1863 et 1865).

[12] Source Institut d’Etudes et de Recherches Maçonniques.

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