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CRITICA MASONICA

CRITICA MASONICA

Etude Critique et Académique du fait maçonnique, reflets de la revue. Envisage la Franc-Maçonnerie comme un univers culturel dont l’étude nécessite d’employer les outils des sciences humaines, de procéder à une nette séparation du réel et du légendaire et de procéder à la prise en compte de ce légendaire comme un fait social et historique.


À propos du blog « Radio libre et de bonnes mœurs »

Publié par Rédac' sur 25 Avril 2017, 21:26pm

Catégories : #articles

Hervé H. Lecoq

« Je ne regarde pas tout, mais ce que je regarde, je le vois bien ; je n’ai point de coloris, mais je serai lu », Charles Pinot Duclos.

En 2016 est apparu sur le web maçonnique un blog consacré à la franc-maçonnerie sous la forme de podcasts -contraction des termes « iPod » (modèle de baladeur numérique de la marque Apple) et « broadcast » (qui peut se traduire par « diffusion »). Ce blog se nomme : « Radio libre et de bonnes mœurs » et possède, en ce début d’année 2017, une communauté d’environ 400 membres. Ce qui est relativement peu à l’échelle des 150 000 frères français, mais prometteur si l’on prend en compte la faible représentation des maçon(ne)s sur internet lorsqu’ils ne sont pas intéressés par une recherche bien précise.

Pour autant, qui pratique un peu la franc-maçonnerie en s’intéressant à son histoire tout en étant né avant les années 1980, aura bien évidemment reconnu un jeu de mot dans le titre du blog en accolant les expressions « radio libre » et « libre et de bonnes mœurs ». On y voit l’idée d’une diffusion orale non contrôlée tout en conservant les attraits de ce qui fait la particularité du propos maçonnique.

Mais comment considérer la notion de « bonnes mœurs » ? Est-ce un blog moralisateur et pontifiant qui se voudrait être l’image de la morale ? Et à quoi l’expression « libre et de bonnes mœurs » fait-elle allusion alors ? Ainsi que quelle est son origine ?

Pour vous l’expliquer, découvrons ensemble les travaux qui sont présentées sur ce blog, puis revenons justement sur cette expression de « bonnes mœurs », et enfin, attardons-nous sur l’histoire des termes « libre et de bonnes mœurs ».

Le blog Radio libre et de bonnes mœurs est né d’un constat simple : personne ne fait de podcasts courts sur la franc-maçonnerie. Ou, tout du moins, personne n’en faisait alors en janvier 2016.

L’idée pour autant n’est pas venue percer les nuées pour m’atteindre telle la grâce. Il y a en effet quelques années de cela, en Loge nationale de mon obédience, j’ai rencontré un frère dont la particularité était qu’il était aveugle. Et je me suis toujours posé la question : comment s’instruit-il ? Car il y a de nombreux livres sur la franc-maçonnerie (trop ?), de nombreuses revues, des sites internet, des blogs… Mais comment font les frères et les sœurs qui ne peuvent lire ? Et les frères et les sœurs vieillissant(e)s ou initié(e)s tardivement qui rencontrent des difficultés à voir avec acuité ? Comment font-ils ?

J’ai alors pris mon bâton de pèlerin, et constaté que des podcasts existaient en langue française et anglaise, mais que les émissions maçonniques émises sur Internet étaient souvent récréatives et, sans dénigrement, rarement à vocation de formation ou d’instruction ou de mise à disposition de découvertes sur certains sujets maçonniques. Et comme souvent, en franc-maçonnerie, quand on ne trouve pas ce que l’on cherche, il faut le créer. Mais une fois l’idée acquise, il convient néanmoins de déterminer les sujets qui y seront évoqués.

Très rapidement, les sujets sont venus d’eux-mêmes : des interviews de maçons réalisant des expositions, des conférences ou des maçon(ne)s gérant des sites webs ; mais aussi des conférences enregistrées ; des fiches de lectures de livres ou de magazines maçonniques, et enfin, des travaux personnels sur la maçonnerie anglaise comme des fiches historiques ou des « chroniques anglaises ». Voici donc le programme de Radio libre et de bonnes mœurs.

Ce programme s’est établi de lui-même, car, publiant dans certains magazines ou participant à leur promotion par ailleurs (tels que Franc-maçonnerie Magazine ou Renaissance traditionnelle),je dois avouer, que ce fut une facilité de pouvoir partager mes lectures de ces magazines. Toutefois, progressivement, certaines fiches de lecture de livres ont commencé à attirer l’attention d’auteurs ou de maisons d’édition souhaitant faire la promotion d’œuvres récentes. La règle étant bien évidemment que les podcasts ne sont pas une œuvre de promotion mais bien une analyse critique. Il est ainsi arrivé que certains livres soient refusés poliment ou que la chronique réalisée ne soit pas diffusée, tout en étant partagée avec l’auteur afin d’expliquer les raisons de ma colère (oui, il y a encore un jeu de mots).

L’auditeur averti remarquera néanmoins que ma passion « rituellique » va vers le rite anglais de style Émulation. La raison en est très simple, initié au rite français traditionnel à la Loge nationale française, par un mouvement de « compagnonnage des rites », je suis arrivé au rite anglais de style Émulation lorsqu’une loge de ce rite fut ravivée dans mon Orient.

Car pour qui veut réellement pratiquer la franc-maçonnerie en « pleine conscience » comme certains le nomment, il convient de s’intéresser à l’histoire de sa fondation dans les îles britanniques et également à son actualité. Ne pas s’intéresser à l’arbre de la branche sur laquelle nous sommes rend souvent inutile le fait d’avoir voulu monter sur cet arbre justement. Et puis également, comme pour les podcasts, l’actualité maçonnique anglaise, peu le font ! Tout reste donc à faire.

Pour ce qui est du terme « bonnes mœurs » qui pourrait choquer d’aucuns, il convient tout de même de se mettre d’accord sur ce qu’il signifie en se débarrassant des acceptions contemporaines.

De nos jours, les « mœurs » renvoient exclusivement à la sexualité ou alors à ses « inconvenances ». Cela n’a pas toujours été le cas. Le Littré nous parle ainsi des bonnes mœurs comme étant « les habitudes, les inclinations des individus », mais aussi la manière de vivre, les « usages, coutumes, préjugés, qui varient chez les différents peuples et dans les différents siècles. Autres temps, autres mœurs ».

En droit, les mœurs sont l’ensemble des règles imposées par la morale et auxquelles les parties ne peuvent déroger par des conventions particulières, toutefois, et c’est peut-être là je plus important, en rhétorique, c’est surtout « la partie de l'éloquence qui a pour objet de gagner la confiance des auditeurs ».

Mais pour bien expliquer l’expression, nul besoin de réinventer la roue. Certains l’ont fait bien mieux que moi. Lisons ainsi ce qu’en disait Charles Pinot Duclos au XVIIIe siècle :

« Avant que de parler des mœurs, commençons par déterminer les idées qu’on attache à ce terme ; je dis les idées, car il est du nombre de ceux qui loin d’avoir des synonymes, reçoivent plusieurs acceptions.

Les mœurs, en parlant d’un particulier et de la vie privée, ne signifient autre chose que la pratique des vertus morales, ou le dérèglement de la conduite, suivant que ce terme est pris en bien ou en mal. Mais relativement à une nation, cela s’entend de ses coutumes, de ses usages, non pas de ceux qui indifférents par eux-mêmes sont du ressort d’une mode arbitraire ; mais des usages qui influent sur la manière de penser, de sentir et d’agir, ou qui en dépendent. C’est sous cet aspect que je considère les mœurs. On aurait tort de s’imaginer que de telles considérations ne soient que des idées spéculatives. L’erreur où l’on pourrait être à ce sujet, vient de ce que plusieurs de ceux qui ont écrit sur la morale, commencent par supposer que l’homme n’est qu’un composé de misère et de corruption, et qu’il ne peut rien produire d’estimable. Ce système est aussi faux que dangereux.

Les hommes sont également capables du bien et du mal ; ils peuvent être corrigés, puisqu’ils peuvent se pervertir ; autrement, pourquoi punir, pourquoi récompenser, pourquoi instruire ? Mais pour être en droit de reprendre les hommes, et en état de les corriger, il faudrait d’abord aimer l’humanité, et l’on serait alors à leur égard juste sans dureté, et indulgent sans lâcheté. Les hommes sont, dit-on, pleins d’amour propre, et attachés à leur intérêt. Eh bien, partons de-là. Ces dispositions n’ont rien par elles-mêmes de vicieux, elles deviennent bonnes ou mauvaises par les effets qu’elles produisent. C’est la sève des plantes, on n’en doit juger que par leurs fruits. Que deviendrait la société, si on la privait de ses ressorts, si on en retranchait les passions ?

Qu’on apprenne aux hommes à s’aimer relativement les uns aux autres, qu’on leur en prouve la nécessité pour leur bonheur. On peut leur démontrer que leur gloire et leur intérêt ne se trouvent que dans la pratique de leurs devoirs. On ne les trompe que pour les rendre plus malheureux ; sur l’idée humiliante qu’on leur donne d’eux-mêmes, ils peuvent être criminels, sans en rougir. Pour les rendre meilleurs, il ne faut que les éclairer : le crime n’est qu’un faux jugement. Voilà toute la science de la morale, science plus importante, et aussi sûre que celles qui s’appuient sur des démonstrations » (Considérations sur les mœurs de ce siècle, chapitre I, 1751).

Être « libre et de bonnes mœurs » c’est donc accepter qui l’on est et être reconnu pour tel.

On pourrait alors se poser la question de savoir d’où provient cette expression de « libre et de bonnes mœurs » ? Est-ce comme souvent on l’entend dire, l’expression d’une survivance d’un compagnonnage moyenâgeux ? Rien n’est moins vrai. Si l’on y regarde de plus près, l’expression « libre et de bonnes mœurs n’existe pas dans la maçonnerie anglaise tout d’abord. En effet, dès 1723 dans les Constitutions d’Anderson, on nous dit : « The persons admitted Members of a Lodge must be good and true Men, free-born, and of mature and discreet Age, no Bondmen no Women, no immoral or scandalous men, but of good Report. ». Ce qui a été traduit jusque dans les années 1960 par : « Les personnes admises comme membres d'une loge doivent être des hommes bons et loyaux, nés libres, et d'un âge mûr et discret, ni serfs, ni femmes, ni hommes immoraux et scandaleux, mais de bonne réputation ».

On voit ici que l’expression en question s’exprime en anglais par les termes « good Report ». Sa traduction est donc importante. Car si les émules du rite anglais le traduisent désormais par « bon renom », les traducteurs jusque dans les années 1960 le traduisaient par « bonne réputation ». Le fait d’avoir une « bonne réputation » n’est d’ailleurs même pas un critère déterminant pour les maçons du XVIIIe siècle. Si l’on regarde ainsi les divulgations et autres manuscrits disponibles, on constate que c’est en France que la notion de « mœurs » est apparue. Est-ce un hasard ? Ainsi, en 1744, la référence aux « mœurs » que l’on pourrait citer ainsi serait dans la divulgation Le Parfait Maçon, à la question :

« - D. À quoi s'appliquent donc les maçons ?

- R. À régler leur conduite, et former leurs mœurs. »

Terme qui sera repris en 1748 par Travenol dans son instruction en questions et réponses :

« D. Qu'apprenez-vous en étant Maçon de Théorie ?

R. Une bonne morale, à épurer nos mœurs, & à nous rendrez agréable à tout le monde. »

Mais apparue en France, la notion ne traverse pas la Manche et quelques années plus tard, pour les Antients la chose est simple : « Nul ne peut devenir franc-maçon régulier s'il n'est libre, d'âge mûr, sain de corps et des membres, jouissant de tous les sens de l'homme ».

La 1ère fausse référence aux bonnes mœurs à apparaitre est en réalité dans une traduction récente des Constitutions de 1784 d’Anderson. Ainsi, au chapitre : « Conduite CHEZ VOUS, et dans votre Voisinage », il est dit « Vous  devez  agir  comme  il  convient  à  un  Homme  sage  et  de  bonnes  mœurs », et plus loin, « je vous présente celui-ci mon digne Frère pour être leur Maître, il est je le sais de bonnes Mœurs et de  grande Habileté, sincère et fidèle, et épris d’Amour pour la Confrérie tout entière, en quelque lieu qu’elle soit dispersée sur la Face de la Terre.». Mais il s’agit ici de traduction contemporaine imprégnée d’un élément que nous citerons plus loin. On voit ainsi alors que même dans les rituels de la fin du XVIIIe siècle, le fait d’être né « libre et de bonnes mœurs » n’existe pas !

Ainsi, le rite français de 1785 énonce : « Nul Profane ne peut être admis avant l'âge de vingt et un ans ; Il doit être de condition libre et non servile et Maître de sa personne. Un domestique quel qu'il soit ne sera admis qu'au titre de Frère Servant. On ne doit recevoir aucun homme professant un état vil et abject, rarement on admettra un artisan, fut-il Maître, surtout dans les endroits où les Corporations, et communautés ne sont pas établies. Jamais on n'admettra les ouvriers dénommés ‘Compagnon’ dans les arts ou Métiers ».

En réalité, cette notion d’être né « libre et de bonnes mœurs » provient du Rite écossais ancien et accepté (REAA) qui inventa l’expression en 1804. Grâce à Philippe Michel, voici d’ailleurs le texte du rituel de Claude Gagne qui s’en fait l’invention parmi les premiers :

À propos du blog « Radio libre et de bonnes mœurs »

« L’expert répond : qu’il soit admis et reçu parmi nous.

D. Comment a-t-il osé espérer y parvenir ?

R. Parce qu’il est libre et de bonnes mœurs. ».

Nous voyons donc une création reprise ensuite dans différentes versions du REAA, ainsi, toujours en 1804 dans le rituel dit « GLGE » (pour Grande loge générale écossaise).

À propos du blog « Radio libre et de bonnes mœurs »

Ainsi que dans d’autres rituels des années 1804-1805

À propos du blog « Radio libre et de bonnes mœurs »
À propos du blog « Radio libre et de bonnes mœurs »

Une légère variation sera tentée en 1858 dans le Rituel Murat, mais ne trouvera pas sa place dans l’inconscient maçonnique collectif :

« Le Vén : Demandez à ce Profane sur quoi il fond son espoir d'être admis dans l'ordre des Francs-Maçons ?

R. Il espère y être admis parce qu'il a un état libre et honorable, et qu'il est de mœurs irréprochables »

D’ailleurs, les anglais resteront insensibles à cette notion et préfèreront naturellement leur version, à savoir celle du « good report », comme le montre l’ouvrage Illustrations of Masonry de William Morgan en 1827 :

« the Senior Deacon to the Junior Deacon: "By what further rights does he expect to obtain this benefit?"

Ans. "By being a man, free born, of law fulage, and under the tongue of good report." »

En conclusion, si nous avons vu que le blog « Radio libre et de bonnes mœurs » est totalement déconnecté de considérations liées au sexe ou à la morale, il est indéniable qu’il se présente comme une matérialisation à l’extérieur de mon implication maçonnique sincère intérieure. Je considère souvent que je ne publie pas pour faire des articles, mais plutôt pour partager le fruit de mes recherches, en espérant qu’un jour cela serve à un autre frère ou une autre sœur. Cela peut d’ailleurs attirer des inimitiés ou des petites jalousies, mais pour autant, le temps sait toujours faire s’écarter les quiproquos. Seuls comptent véritablement l’implication et le travail. En effet, ayant participé à la création de la Guilde des blogueurs maçonniques, je constate que nombreux sont ceux et celles qui souhaitent parler maçonnerie sur Internet. Les réseaux sociaux sont ainsi remplis de dizaines de frères et de sœurs qui, apparemment, connaissent tous l’histoire maçonnique bien mieux que ceux qui l’ont étudié des années durant. Mais relativement peu sont ceux qui persévèrent au fil des années et qui franchissent le pas d’animer une communauté par le biais d’un blog. Mais la maçonnerie n’est-elle pas ainsi ? Combien sommes-nous dans notre atelier à avoir été présents au jour de notre initiation ? Combien restent lorsque l’orgueil a émoussé la motivation sincère d’apprendre pour s’améliorer ? Souvent les réponses sont terribles à ces questions.

Ainsi, l’expression « Radio libre et de bonnes mœurs » illustre assez bien le concept qui sous-tend la démarche. Celle d’une émission, d’une diffusion de paroles pas forcément contrôlées, mais dans une attitude maçonnique respectueuse des autres et des traditions telles qu’elles m’ont été transmises, sans espérer la moindre récompense. Faire un blog maçonnique est ainsi selon moi un travail pro bono qui attire souvent plus d’ennuis que de succès. Mais peut-être que la clé du succès maçonnique est-t-elle l’acquisition d’un « bon renom » plus évolué que celui qui nous a permis d’être reconnu comme maçon(ne)s ? Ce bon renom qui apparait en creux dès 1390 dans le poème dit « Le Regius » :

Also, don’t show contempt for anyone (Aussi ne montre pas de mépris pour quiconque)

Of whatever social class he is (Quelle que soit sa classe sociale)

And don’t speak ill of anyone (Et ne parle pas en mal de qui que ce soit)

If you want to save your own reputation (Si tu veux sauver ta propre réputation)

Because such talk might become known (Car une telle discussion pourrait devenir connue)

And could make you appear to be in the wrong (Et pourrait te faire apparaitre dans le faux)

Close your hand in your fist (Ferme ta main en un poing)

And don’t say, « If had only known » (Et ne dis pas « si seulement j’avais su)

Hold your tongue, and don’t stare (Retiens ta langue, et ne toise pas).

Ce bon renom qui apparait en creux donc au XIVe siècle, apparaît en plein dès 1696 dans le manuscrit des archives d’Edimbourg (et dans le Chetwode Crawley de 1700) :

Q. - Which is the key of your lodge ? (Quelle est la clé de votre loge ?)

A. - A weel hung tongue (Une langue bien pendue).

La clé de la loge étant justement le bon renom, le Sloane No.3329 Manuscript (de 1700) est d’ailleurs plus évocateur, puisqu'à la question :

Q. - Wtis the Keys of your Lodge Doore made of ? (De quoi est faite la clé de votre loge ?)

A. - It is not made of Wood Stone Iron or steel or any sort of mettle but the tongue of a good report behind a Brothers back as well as beforehis face (Elle n’est pas faite de bois, de pierre, de fer, d’acier ou de n’importe quelle forme d’alliage mais de la langue d’un bon renom dans le dos d’un frère aussi bien que face à lui.

Le temps nous dira ainsi si les 400 frères, sœurs et profanes de la communauté de Radio libre et de bonnes mœurs continueront à me reconnaître comme tel pour ma langue du bon renom que je ressens envers notre Ordre, envers mes frères, envers mes sœurs, dans leurs qualités comme dans leurs défauts. Ces défauts qui sont aussi les miens…

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